dimanche 30 novembre 2014

Anecdotes et présentations culinaires... #1 !

Et voilà de quoi vous mettre l’eau à la bouche !!
Malheureusement le réseau Internet ne permet pas (encore) de transmettre les goûts, ni les odeurs ! Et mon nez et ma bouche, peu exercés, ne permettront pas de vous décrire en détails les délices de ces plats, mais je vais faire de mon mieux.

Mais avant de commencer, deux petites anecdotes :
1- souvent, les "restos" de rue comme je les appelle, vous proposent de vous asseoir sur des petits tabourets, de très petits tabourets même… Compte tenu de ma taille, j’ai l’impression de me retrouver dans une dinette ou à la table des maternelles à la cantine ; les genoux qui arrivent au niveau du menton (j’exagère à peine). En fait, les tabourets, c’est juste pour éviter de s’asseoir par terre… ! Par chance, ils ne sont pas tous comme ça. Et c’est parfois sur des grands tabourets (voire de chaises !!) que vous pouvez poser votre derrière… !


En témoigne mon petit sac à dos (10l chez Décat’) qui remplit une chaise (quand même !) mais de petite taille. Je vous l’accorde pas évident d’évaluer l’échelle. Je ferai mieux la prochaine fois !



2- il faut savoir que malgré tous les risques que cela peut comporter, j’aime bien m’asseoir dans un petit "resto" de rue qui m’apparaît sympathique et commander à manger, sans trop savoir ce que je vais vraiment avoir dans l’assiette… Bon, quand je dis « commander à manger », il s’agit juste de dire « Anh ? » en accompagnant le mot du geste universel de "porter la main à la bouche" et d’attendre la réponse… ! Le résultat est très souvent satisfaisant. Mais cela a pour conséquence de ne pas pouvoir vous décrire précisément le plat…


Voici donc quelques plats que j’ai eu l’occasion de déguster :

Banh beo
Miettes de crevettes avec un morceau de graisse frit, qui reposent sur une pâte à base de farine de riz.

Banh bao (attention, rien à voir avec les Banh beo !)
Sorte de brioche avec des petits morceaux de légumes et un œuf cuits à la vapeur.

Nem lui
C’est un nem en kit ! Mode d’emploi :
- prendre une feuille de riz, la disposer dans sa main
- mettre dessus un peu de céleri, carottes, salade, herbes et autres ingrédients à disposition
- placer par-dessus la tige de citronnelle sur laquelle se trouve "enroulée" de la viande hachée, préalablement cuite au grill
- enrouler le tout pour former votre nem
- retirer la tige de citronnelle. Vous pouvez croquer le bout pour déguster si vous aimez.
- tremper votre nem dans une sauce, avec notamment des cacahuètes
- déguster !

My quang
Soupe de nouilles de riz façon tagliatelles avec un œuf, de la viande, salade et autres ingrédients cachés que vous découvrez quand vous mélangez le tout. Parfois accompagné d’un morceau de galette de riz et graine de sésame ou quelque chose du genre (comme le montre la photo) Désolé, je n’ai pas le nom de la galette.

Com hop
« Com » ça veut dire riz et « hop » à emporter. Vous comprendrez en voyant la boîte polystyrène. Le riz est accompagné des ingrédients de votre choix. Ici, il y a quelques légumes, petits poissons, calamars, œufs en omelette.

Com dia
Le même plat mais consommé sur place cette fois-ci. Il y a du tofu, un morceau de viande de porc, des miettes de poulet (il me semble) et quelques légumes.

Com dia également
Je vous laisse imaginer ce qu’il y a dedans... Petite précision : le com dia est toujours accompagné d’une soupe avec des légumes, comme vous pouvez le voir sur la photo.

Com dia toujours !
Com hen
Toujours du riz (je vois que vous avez retenu votre premier mot vietnamien !), en soupe, avec morceaux de gras croustillants, des pousses de soja, des cacahuètes, des herbes, des légumes et des trucs que je ne pourrai vous expliquer… En général on prend deux bols pour être calé. C’est assez particulier (surtout la digestion en fait) mais hyper bon. Le même plat peut être servi avec des nouilles de riz. Ca s’appelle alors un Bun hen.

Banh khoài
Galette frite à l’huile avec dessus : œuf, 1 crevette, morceaux de viande, pousses de soja. Parfois la galette est servie pliée en deux. Vous trempez ça ensuite dans une sauce.

Bun thit nuong
Nouilles de riz avec légumes, viande et super sauce avec des cacahuètes en morceaux.

Voilà pour le premier volet culinaire… La suite plus tard !

Bon ap’  ;-) !

lundi 17 novembre 2014

Hué en novembre...

Et voici quelques nouvelles de mon quotidien à Hué ! Allez, je vous la fais un peu version "questions-réponses", pour répondre à certaines demandes reçues par mail.

- « Alors, tu as commencé à noircir de la peau ? » Et bien oui, disons que j’entretiens mon bronzage. Pas du tout le cas des vietnamiennes ici qui ont plutôt tendance à fuir les rayons du soleil. Comme dans beaucoup de pays d’Asie, quand on a la peau foncée, cela veut dire qu’on travaille dehors, dans les champs, qu’on est donc pauvre. Alors on essaie tant bien que mal de protéger sa peau du soleil, voire parfois à utiliser des produits "blanchissant". Pas super pour la santé d’ailleurs…
En attendant, ici, le soleil joue à cache-cache avec la pluie et les nuages. Un jour il pleut, un jour il fait beau. Novembre est normalement le mois des fortes pluies, inondations, typhons, etc. Mais, que voulez-vous ma bonne dame !! C’est le changement climatique !! Et moi, ça me va assez bien finalement. C’est assez agréable de porter des petits débardeurs et pantacourts avec les traditionnelles tongs, en plein mois de novembre !

- « Comment se passe ton intégration ? Tu t’adaptes bien ? » Chaque jour est différent. Il y a des hauts et des bas, comme dans toute expérience, mais je prends bien mes marques dans la ville de Hué. Je ne connais pas toutes les rues, mais on s’y retrouve finalement assez bien. Il y a encore des lieux qui sont moins évidents pour moi, comme le marché. Ca grouille de monde, on est poussé dans tous les sens, interpellé à chaque étalage. Si vous achetez chez la voisine, on vous lance un regard noir (ou parfois carrément une pomme !). Je m’essaie à la négociation, mais j’ai la forte impression de me faire avoir à chaque transaction. L’expérience va venir !

- « Tu vas pas grossir… ? » AAAHHHH la grande question !!!!!! rdv dans l’article suivant, rubrique anecdotes…

- « et le boulot, c’est sympa ? » Je ne vous ai pas encore présenté mes collègues et les jeunes mais ça va venir… ! En tout cas, l’ambiance est très sympathique, que ce soit avec l’équipe vietnamienne ou avec les apprentis. Avec ces derniers, les conversations sont parfois assez simples puisque leur niveau d’anglais et mon niveau de vietnamien ( !) sont très rudimentaires… Mais certains se lancent bien et c’est agréable de pouvoir discuter avec eux. Concernant mes tâches, elles sont très variées, ce que j’apprécie beaucoup, car on ne s’ennuie pas. Cela va de la rédaction de rapports hebdomadaires à l’association Aide aux Enfants de Hué, prendre un café avec le staff, la gestion des mails de la boulangerie, prendre un café avec les apprentis, le lien avec les hôtels 5* du Vietnam pour trouver des stages et emplois aux apprentis, manger une soupe dans la rue avec mes collègues à 10h du matin, jouer avec les apprentis au dacau, le suivi avec Lam du magasin et notamment le volet déco, révision des prix, mise à jour des menus, et aussi le "contrôle qualité" !!! Bon, finalement, je suis loin de manger un pain au chocolat tous les jours, mais quand même de temps en temps, et c’est très agréable.

- « La ville, le paysage, t’as bougé un peu ? » Oui !! Comme il ne fait pas trop moche, on en profite un max. Je suis loin d’avoir encore tout exploré mais j’ai le temps !!! Vous trouverez à la fin de cet article, quelques photos de lieux visités aux alentours de Hué.

- « et ça se passe bien avec les autres volontaires ? » Super bien ! Je passe beaucoup de temps avec Jeannie qui travaille au centre de Thuy Xuan pour l’association Aide à l’Enfance du Vietnam. Débrief’ de journée, découverte de nouveaux petits restos de rue, soirées dans les bars touristiques de la ville, soirées film, visites de site touristique, essayages de fringues, etc., etc. [si vous pensez que je vais tout vous dire…] Bref on s’éclate bien ! Il y a aussi d’autres françaises, français, anglophones et amis vietnamiens que nous retrouvons de temps en temps pour des petites soirées sympathiques. Un bon petit réseau en somme !

Voilà pour aujourd’hui ! Je vous laisse avec quelques photos de Hué et de ses alentours !


Hen gap lai !

Pagode Dieu Nghiem

Pagode Dieu Nghiem

La statue du Bouddha debout

Pagode Thien Lam

Pagode Thien Lam

Moi aussi, j'ai trouvé des champignons...


Pagode Thien Lam

Pagode Tho Duc

Pagode Chau Lam

Pont Trang Tien

dans les alentours de Hué...

dans les alentours de Hué...

Pagode Thien Mu (certains la reconnaîtront...)

Pagode Thien Mu

Temple de la Littérature (réplique de celui d'Hanoi)

Temple de la Littérature

Coucher de soleil sur la Rivière des Parfums
Pagode Tu Hieu


Pagode Tu Hieu

Pagode Tu Hieu

Sur la plage fin septembre...



La plage, après 30 min à moto, au mois de novembre...



dimanche 26 octobre 2014

La main à la pâte... la vraie !

Le voici, le voilà !! Le nouvel article tant attendu…

Voici maintenant un mois que je suis arrivée à Hué, et le tuilage avec Céline se termine. Depuis le 20 octobre, je suis officiellement la nouvelle coordinatrice de la Boulangerie française ! Céline est pourtant encore à Hué pour quelques jours et même si elle va prendre quelques jours de vacances bien mérités, elle se rend toujours disponible pour répondre à mes questions et c’est vraiment appréciable.

Côté boulot, tout le défi pour moi est de maîtriser très rapidement tout le quotidien de la Bou pour pouvoir me consacrer à mes autres tâches, qui sont encore à clarifier avec le président de l’association, mais qui tourneront très certainement autour du futur projet de la Bou (nouveau débouchés, nouvelle organisation de l’école, nouveaux produits, etc.).

Cette semaine, j’ai pu participer à deux reprises avec les apprentis, à la préparation et la cuisson des produits pour le magasin. Globalement, ça se passe comme ça :

Les apprentis arrivent (un peu endormis ?) à 2h, parfois plus tôt lorsqu’il y a des grosses commandes. Chacun connaît son rôle.

Un apprenti va suivre la cuisson de tous les produits. Les viennoiseries sont déjà préparées la veille. Donc, dès 2h du matin elles sont prêtes à être cuites (pains au chocolat, pains aux raisins, flamandes, pains chocolat banane, sans oublier les fameux croissants).
Le chef d’équipe (un apprenti toujours) gère notamment le pétrissage de la pâte (ou plutôt des différentes pâtes puisque nous proposons pain blanc, pain de campagne, pain noir et le samedi et dimanche pain au levain)
Les deux autres apprentis de l’équipe suivent le mouvement avec le chef d’équipe. Une feuille de production journalière, remplie par le chef d’équipe permet à tout le monde de savoir ce qu’il faut préparer :
- Préparation des pizzas, tartes, quiches, flan
- Crêpes ou gaufres
- Muffins, gâteaux en tout genre
- Brioches, pain au lait
- et j’en oublie… !
- Et bien sûr façonnage des baguettes, demi-baguettes, petits pains, etc. A les regarder ça paraît simple... Je m'y suis collé le deuxième jour, et bien c'est pas si simple !!!!

Enfin, tout est assez bien rôdé pour qu’à 6h30 le livreur puisse partir dans les temps pour livrer le tout au magasin qui, lui, ouvre à 7h.

Après le nettoyage des salles, les apprentis peuvent alors prendre leur petit déj’ en goûtant quelques produits ratés à l’occasion et aller boire un café à côté du Centre. Ils ont ensuite droit à une sieste jusqu’à 11h (heure du déjeuner). Et pendant ce temps-là, la deuxième équipe de 4 apprentis prend le relais sur la préparation des produits pour la nuit suivante. Vous me suivez !?

Allez, quelques photos pour illustrer tout ça. Salivez-bien !!

Avant la cuisson

Elle est belle non ?

Déco des pains au lait avant cuisson

et on badigeonne...

Prêt pour le façonnage... (vue partielle du labo)

Futurs choux... trop choux !

Après la cuisson (brioches chocolat, flamandes, pains au lait)

Différents types de pâtes

Après la cuisson : croissant, pain au raisins, pain chocolat-banane
Façonnage des baguettes

Façonnage des baguettes


Flan, quiche oignons et quiche aux tomates

Décoration des mousses abricots

Découpe des pains avant la cuisson

Mmmmmh !!

Pizzas avant la cuisson

Décoration des choux

Assortiment

Petits pains

Gâteau aux carottes


dimanche 12 octobre 2014

Anecdote routière… : le bus local !

En revenant d’un petit séjour à Hoi An et Danang pour le travail, j’ai donc expérimenté le bus local.
L’expérience méritait de figurer dans ce blog il me semble, même si cela ressemble grandement à de nombreuses histoires racontées par ceux qui voyagent un peu au sud…

Avec Céline, nous voilà donc installées dans le premier bus qui relie Hoi An à Danang.
Principe de base : être plein pour prendre définitivement la route…
Pour cela, l’organisation est bien rôdée :
-          Le chauffeur qui roule doucement le long de la route pour permettre aux passagers de monter à tout moment
-          Une dame au faciès assez autoritaire qui note attentivement les montées de chaque passager, même quand le bus est bien plein, pour récupérer le montant du trajet
-          Un gars qui gère l’ouverture et la fermeture de la porte au milieu du bus. Il "aide" les gens à monter. Parfois le bus ne fait que ralentir, alors le gars descend rapidement, attrapent les personnes par le bras, les poussent à l’intérieur et remonte à son tour alors que le chauffeur appuie déjà sur l’accélérateur ! C’est tout un sport pour ne pas tomber sur les autres passagers déjà installés…

Le bus se remplit au fur et à mesure. De nombreuses personnes montent avec leur bric à brac à vendre. Les places assises sont prises rapidement. Du coup, les gens restent debout ou s’assoient sur une petite marche en ayant pris soin de disposer avant une de leur tong… Etrange pour moi, car je ne sais pas si la tong est réellement plus propre que l’endroit où ils s’assoient !

Le trajet se déroule aux cris du portier qui annonce les arrêts et sous l’œil bienveillant d’une déesse bouddhiste aux lumières clignotantes.


Alors que le trajet pouvait durer une petite heure, il a duré une bonne 1h30 grâce notamment à un petit détour que le chauffeur s’est accordé pour des raisons que nous ignorons alors que nous étions à deux pas de la gare routière…

L’histoire pourrait s’arrêter là, mais non ! Car il y a le deuxième trajet Danang-Hué.

Principe de base : être plein pour partir, mais quand je dis plein c’est PLEIN !
On monte parmi les premiers dans le bus qui doit contenir approximativement 25 places assises. On en profite pour se mettre tout au fond, chacune à côté de la fenêtre. Le truc c’est que dans le fond, il y a une rangé de 4 sièges et juste devant l’assise des sièges il y a un espace à la même hauteur que les assises pour allonger ses jambes par exemple ou mettre ses chaussures, son sac (retenez ça).
Le bus démarre (on est encore à l’aise) et commence son trajet au ralenti. Cette fois-ci c’est une dame qui fait monter les gens. Lorsque toutes les places assises sont prises, elle commence à forcer les gens à se serrer (dans le fond surtout) pour nous faire découvrir d’autres places assises… ! Je me retrouve tassée contre la vitre car nous sommes au moins 5 sur la rangé de 4 sièges et je dois ramener mes jambes contre moi car une fille se voit contrainte de s’installer sur la fameuse banquette devant mon siège comme 3 autres personnes. J’essaie de ne pas perdre de vue mes chaussures que j’avais enlevées pour être à l’aise, j’en cale une sous ma fesse droite pour rétablir un minimum d’horizontalité et de confort… !!

Pendant ce temps-là, la dame fait toujours monter des passagers. Ils font une drôle de tête, genre « Mais ce bus est plein !? ». Mais ils suivent docilement les consignes de la dame qui les place maintenant sur des strapontins en commençant par l’arrière, de sorte qu’aucun passager ne peut maintenant plus accéder à l’avant du bus sinon en marchant sur les sièges… Je sens comme un air de victoire sur le visage de la dame à chaque fois qu’un passager monte dans le bus…

Quand enfin (!) le bus est plein – il doit bien y avoir 50 personnes à l’intérieur (je ne distingue pas toutes les têtes) –, elle s’emploie à faire payer tout le monde ! Comme elle ne peut pas accéder aux places du fond, l’argent circule de main en main pour arriver jusqu’à elle. Céline qui gère le budget pour notre séjour, ne veut pas payer dans ces conditions et l’obligera et attendra la fin du voyage…


C’est à ce moment que j’ai un petit refrain qui me vient en tête… « Ah qu’est-ce qu’on est serrés… au fond de cette boîte… » ! Petite pensée pour mes amis de Poupet et de la musique ! Ceci-dit, je reste un peu perplexe, j’aperçois un bébé sur l’un des sièges… Côté sécu, c’est zéro pointé ! Et si nous avions un accident, et si quelqu’un faisait un malaise… Bref ! Nous n’avons plus le choix, il faut suivre le mouvement.

Au bout de 45 minutes environ, coup de Trafalgar : on se fait arrêter par la police. La dame ne se fait pas prier, descend du bus sans attendre l’arrivée du policier et le rejoint précipitamment. Le chauffeur la suit de près. Les tractations se font sur la route, un peu plus loin, je ne les vois pas. L’histoire ne dit pas comment se sont terminées ces tractations, mais le bus repart avec tous ses passagers, et la dame est sûrement revenue plus légère de quelques gros billets… 1 000 000 ou 2 000 000 VND selon les discussions de nos voisins… Normal quoi !!

Je me dis que c’est le moment de sortir mon livre. Ça tombe bien il s’intitule « Transportés… d’une culture à l’autre » de Clair Michalon ! Très sympa !! Ça m'a fait passer le voyage malgré la position hyper inconfortable que j’avais adoptée. A chaque virage je me trouvais serrée comme une sardine (la chanson, vous vous souvenez… ?) vers la fenêtre… Mon voisin changeait de position régulièrement, enfin, il essayait…

Quelques gens sont descendus avant le terminus, se débrouillant comme ils pouvaient pour atteindre la porte… La plupart des personnes ont attendus l’arrivée à la gare routière. C’est donc au bout de 3h de voyage, que nous avons pu nous déplier (au sens propre du terme !) et rentrer à pied à la maison, histoire de se dégourdir les pattes.

Morale de cette histoire : bien retenir le visage de cette dame et ne plus monter dans son bus la prochaine fois… !